samedi, octobre 28, 2006

 

Jagshemash


Vous le savez peut-être, mais Borat: Cultural Learnings Of America for Make Benefit Glorious Nation of Kazakhstan, l'objet filmique le plus atrocement drôle des dernières années va bientôt prendre l'affiche.
Pour The Guardian, l'ami Borat s'est prêté au jeu de l'interview. Extraits et avant-goût du personnage à découvrir sous peine de devenir vieux avant l'âge.

Hello Borat, if you could change one thing in your new film, what would it be?
"I would not change nothing about my movie film. It have already open in Kazakhstan, where it was a blockbusterings! It take top spot from Hollywood movie King Kong, which had been No 1 film in Kazakhstan ever since it was release in 1933."

You have a very unique dancing style - when did you last go raving?


"I very much like dancings and popular music. Current 'all the rages' in Kazakh discotheque is the music by dancing negro, Michael Jacksons. We like very much his new song Beat It. We have many major exports in my country - first is potassium, second is apples and third is small boys to Michael Jackson's ranch. Why not? They like. Is niiice! Also very current very popular in Kazakhstan is singing transvestite Madonna. He really look like a womans! Only thing that give him away is his huge hands, and the bulge around his chram. My personal favourite is rock music band Queen - in particular the singer, Frederick Mercury. He is a ladies' man. It great shame that he die in that car crash. Many peoples say I looks like him. In facts, last month I come seventh in Almaty's annual 'Who look most like Freddy Mercury' competition. This out of over 843,000 entrant!"

Do you think a strong man like George Bush could sort out the problems of the Kazakh government?

"We in Kazakhstan admires very much George Walter Bush. He a very wise man and very strong - although perhaps not so strong as his father Barbara."


Can you see any good that has come out of allowing women to vote?

"No. We say that to give a woman power is like to give monkeys guns - very dangerous! We do not do this anymore since the 2003 Almaty zoo massacre."

What are the three best tracks on your iPod?

"I current listen to Beat It by Michael Jackson, Girls Just Want To Have Fuck by Cyndi Laupers and Candles In The Winds, which song about crushed princess by bald homosexual,

Comments:
Ben ouais c'est drôle Helen, mais fallait-il vraiment le poster dix fois ?

;)
 
Bon, bon, ça t'est jamais arrivé des problèmes techniques, toi? :)
 
Augendre a publié près de
41 fois la même chronique. Il vous bât sans réfléchir.
 
ahahah, elle est excellente! Sa dernière chronique était à vomir tellement il ressasse. C'est rendu comme les téléromans, on saute 3 numéros et c'est encore la même histoire.
 
Mickey, c'est notre "Virginie" :)
 
Oh, arrêtons-nous un instant, je crois qu'on tient un nouveau surnom, là....Ma belle Virgine
 
L'appeler MICHAËL AUGENDRE est bien assez humiliant.
 
Sans vouloir nier la pauvreté des écrits de l'ami (actuellement) Augendre et de sa manifeste faiblesse intellectuelle, l'amie (anciennement) Faradji est également complice d'avoir écrit 41 fois la même chronique (c'est-à-dire celle de la « magie des festivals » de la ville de Montréal et de l'essoufflement que cela pouvait procurer à tout « bon critique » et « rédacteur d’une rubrique qui se respecte »)

Sans vouloir mythifier le personnage, la lente dégringolade du ICI (de sa section « cinéma » à tout le moins - pour le reste, mon peu d'intérêt ne m'a jamais poussé à lire les folles chroniques de Mado ou les rumeurs sautillantes dans le monde de la « indie music ») a probablement commencé une fois le départ de Côté officialisé.

Qu'on se comprenne bien, oui, Augendre est un anus de la pire espèce. Néanmoins, il n'est qu'une manifestation de plus de la pauvreté/mignardise dans laquelle sombrait tranquillement le ICI – sans vouloir pour autant affirmer que celui-ci était un « journal » d’une qualité à tout casser, il n'en demeurait pas moins le rival indispensable du salmigondis de banalités du VOIR qui, aujourd’hui (c’est d’ailleurs un comble!) semble surpasser en terme de qualité et/ou d’intérêt (il est de mon devoir de ne pas trop exagérer non plus… alors que l’on me signale si j’ai tort!) celui de son concurrent.

Ceci dit, je ne crois pas que le Québec jouisse actuellement d’une tribune sérieuse en matière de cinéma – à tout le moins, pas ce qui a trait à la critique cinématographique et ses nouveaux avatars. Si 24 Images est effectivement en mesure de pondre quelques dossiers intéressants le temps des douze mois de l’année, la faiblesse des arguments des critiques et le peu d’espace laissé à ceux-ci (qui fait peut-être parti d’un choix concerné, qu’en sais-je ?) laisse souvent songeur – à ce sujet, se référer au second numéro consacré au « nouveau cinéma américain » de l’été dernier.

Fek' kess' qu'on criss maintenant ?

Le thé était bien chaud..
 
Chère madame choucroute,

je vous reconnais une certaine verve, mais c'est une chose que d'égratigner un peu tout le monde, et c'en est une autre, que d'agir.

Que faites-vous concrètement pour changer les choses, à part étaler votre langue française comme de la confiture?

Bien que je sois personnellement daccord avec la majorité de vos arguments, faut être assez couillue pour égratigner Helen de cette façon sur son blogue.
Serait-ce un règlement de compte opportuniste et déguisé pour l'Halloween?

Ceci vous regarde, madame choucroute, mais ne concerne aucunement les lecteurs-participants de ce blogue.

Était-ce le thé, ou le gin, qui était bien chaud? :) (blague)

Si vous voulez "blaster" tout le monde,(pardonnez cet anglicisme) ouvrez donc votre propre blog.
On vous fera visite impromptue et vous taillerons en pièces à notre tour! ;)
Car du haut de votre tour, votre fiel glisse sur le dos de ce canard.

Ceci dit,il y a une voie grande ouverte pour un journal cinoche(entre autres sujets)crédible.Les médias écrits sont en train de se faire joyeusement plantés par Internet.Comment intéresser un mécène potentiel prêt à investir dans une publication de qualité,gratuite,(dream on) indépendante,et...déficitaire ??
 
madame choucroute, ça ne mène nul part votre intervention. Si je résume bien votre propos, vous dites essentiellement «Je suis idéaliste, tout est de la merde ou presque au Québec, il n'y a rien à faire».

Dites-moi, que serait une tribune sérieuse? Quel idéal faut-il chercher à atteindre? Les Cahiers? Le Positif? Une revue d'un quelconque âge d'or révolu? Le Guardian?

J'ai tellement d'idées qui se bousculent que je vais revenir après un whisky ou deux, question de réduire l'embouteillage (la pognez-vous tu).
 
Pour ou contre Mme Choucroute, je crois qu'elle devrait participer plus souvent aux quelques débats de ce blog.
 
Sans vouloir mythifier le personnage, la lente dégringolade du ICI a probablement commencé une fois le départ de Côté officialisé.

Pour ou contre Mme Choucroute, je crois qu'elle devrait participer plus souvent aux quelques débats de ce blog.

Ton commentaire est parfaitement désintéressé, n'est-ce pas Denis?

Quand à savoir si la section Cinéma du ICI a commencé à dégringoler après le départ de Côté, je réponds simplement:

non.
 
ah oui, et j'aime Etienne B. aussi. Il devrait aussi participer. Très très souvent.
 
ah oui, et j'aime Etienne B. aussi. Il devrait aussi participer. Très très souvent.
 
Bon, mais qu'est-ce qui se passe ici? Un p'tit sugar high d'après Halloween?

Pour revenir sur ce commentaire de madame choucroute, une réflexion: si mon travail ne vous semblait pas digne de l'héritage du "mythique" denis côté, vous auriz pu vous manifester avant! La critique aurait peut-être été constructive à ce moment là...Maintenant, peut-être désireriez-vous me voir m'enduire de miel en attendant de me faire dévorer par des fourmis rouges en hurlant c'est ma faute, c'est ma très grande faute? Malheureusement, c'est hors de question
Mais je comprends, la choucroute, c'est lourd au corps, on réagit moins vite...
Ceci étant dit, je tiens à vous le dire, vous êtes la bienvenue sur ce blogue...
 
Je crois que, en dehors des mesquineries et des raccourcis intellectuels dont nous gracie élégamment madame Choucroute, le problème qui se pose est la pertinence des écrits cinéma, notamment dans les hebdomadaires qui se veulent - enfin de moins en moins mais bon - moins "conformistes".

C'est évident qu'il a y a des restrictions. Je le sais, je travaille pour l'Empire - avec Antoine ci-devant postant - et on se pose toujours le même genre de question: On fait un papier sur House of Sand et Tideland, qui seront lus par 17 internautes, ou on y va pour Saw III et on vise 17 000? Bon ok, on a préféré House of Sand, mais parfois il faut aller du côté du mal. Il faut bien attirer un tant soit peu des lecteurs.

Notre (je dis bien notre) façon de s'en sortir est de parler des films de manière intelligente et respectueuse. Bon ok c'est parfois difficile, surtout pour le côté respectueux mais bon. Oui il manque de place pour les analyses plus poussées, etc. On en retrouve sur ce blogue, on en retrouve sur d'autres blogues. Qui voudrait investir dans un magazine destiné à la chose? Hum... où sont les mécènes? Quelqu'un a le numéro de téléphone de Langlois?
 
Ça brasse dans l'canton!
Rock'n roll never dies!
On s'fait un match de lutte!
Désolé mais c'est moi qui porte le costume de Santo ;)
 
Martin M: et si on essaye d'apprendre lentement mais sûrement à écrire pour intéresser 17 000 personnes à aller voir House of Sand? Juste une question comme ça...
 
Je n’ai que très peu de temps devant moi et déjà, je le gaspille avec l’énergie d’un assisté social drogué aux boissons énergisantes de marque Coca-Cola. Cela dit, je vais prendre un moment pour vous répondre.

Je ne fais rien pour changer les choses. Absolument rien. Je ne suis pas non plus venu ici avec l’espoir de les changer. La partie est déjà perdue d’avance. Je crois par contre que d’intervenir pour remettre quelque peu les pendules à l’heure avait son intérêt. Vous dites tous qu’Augendre est un « con » et qu’il n’a pas sa « place », « qu’il ne tient jamais de propos intéressants et que ceux-ci, de semaine en semaine, ne sont que le même ramassis de clichés » (il y a de bons films qu'on n'aime pas et de mauvais films que l'on aime mais qu'il y a aussi de bons films que l'on aime mais aussi de mauvais films que nous ne pouvons aimer et parfois, on peut être mitigé et voilà la beauté du cinéma; et parfois il y a de grands films populaires; et de très mauvais films peu populaires). Je suis d’accord. Par contre, il ne faudrait pas continuer à croire que Madame Faradji a déjà tenu un discours beaucoup plus rafraîchissant (un festival cette semaine, un festival la semaine prochaine, un festival le mois dernier, des festivals à l’étranger très bientôt, vite un gala qui s’annonce, Montréal la ville des festivals!!! ).

Mon intervention n’avait rien d’une vendetta – je ne connaîs pas Helen Faradji et si ses critiques et ses éditoriaux m’ont toujours paru insipides (et je ne mentionne même pas l’accent… mais que voulez-vous, j’ai de la difficulté avec l’accent des filles qui ne couchent pas avec moi… et elles se comptent sur plusieurs doigts), j’ai tout de même pris plaisir à parcourir son mémoire de maîtrise (« comédie musicale et film musical : une différence de genres ») et son article pour le cinquième numéro des Cahiers du Gerse était de très bonne facture.

Il existe déjà quelques « journaux de qualité sur le cinéma ». Simulacres, jadis, en était un fort bel exemple mais, hélas, des problèmes budgétaires les ont obligé à mettre un terme à leur expérience (même si Panic, le nouveau magazine de Thoret, est prometteur). Sur le net, Hors Champ fait un très bon travail. Vous remarquerez par contre qu’il n’est dans ce cas-ci aucunement question de « critique cinématographique » mais plutôt d’un travail de théorisation du cinéma qui me semble beaucoup plus stimulante. Je ne trouve rien de mal à « discuter de cinéma entre amis » voire même sur un quelconque blog. Toutefois, ça ne prend pas une thèse de doctorat en « analyse du discours » pour rapidement constater que ces critiques (« professionnelles » ou pas) participent à une simplification du discours cinématographiques et à une approche (très) réductrice de « l’objet-film ». Voyez, la critique de cinéma est prise à partie par des obligations contractuelles et de mises en page. Comment voulez-vous parler d’un film, le dé-construire (parce que c’est bien l’un des enjeux de la critique cinématographique, n’est-ce pas ?) avec six lignes et trois paragraphes ? La critique du film La Moustache (http://www.officecom.qc.ca/Media-film/Fiche/Moustache.html) de madame Faradji est, je trouve, un exemple probant de ce mal qui embarrasse le discours de la critique. Un « scénario solide » ? En quoi ? Mise en scène réaliste ? C'est-à-dire ? Diablement élégante ? Pourquoi ?

En réponse à Monsieur Antoine. Je ne vois pas qu’est-ce qui vous faire croire que je sois « idéaliste ». J’aimerais que l’on m’explique car je dois admettre ma confusion. Je ne crois pas non plus que « tout soit de la merde au Québec » (je dois souvent le rappeler à mon père). Cependant, je dois avouer qu’on est crissement dans’ marde lorsque je vois la gestion des projets culturels et l’enthousiasme débilitant des commentateurs « artistiques » de tout genre qui pullulent un peu partout sur les ondes médiatiques de notre « belle province ». Pour ce qui est des revues que vous citez, je crois que les Cahiers du Cinéma sont bouetteux et n’ont pas grand-chose qui les distinguent aujourd’hui encore de publications très « glamour », façon Première ou Studio Magazine. Positif ? Mouais, ça a une certaine classe en raison des dossiers qu’ils montent fréquemment mais une fois qu’on lit leurs critiques, encore une fois, on joue dans le « réductionnisme » primaire et débilitant (mais dans le genre, Séquences remporte la Palme depuis 1996-1997 avec l’arrivée d’Elie Castiel à sa barque et les changements rédactionnels infligés). Au Québec, à ma connaissance, en dehors des cercles universitaires (là aussi rompus au problème du dandysme intellectuel) assez peu de gens tiennent un discours intéressants/enthousiasmant/intelligent sur le cinéma. Parfois, Loiselle parvient à mentionner quelques trucs d’une intelligence lumineuse ici et là, en particulier quant à l’état actuel du cinéma québécois. André Caron et même Martin Girard, dans le temps, ont déjà su s’inscrire dans le champ d’une « critique de cinéma » intelligente et argumentée, ce qui faisait contrepoids à la nausée provoquée par l’ami (Richard) Martineau – alors un débutant (le poid de ses années ne semble pas lui avoir procuré beaucoup plus de maturité intellectuelle). C’était l’époque où Séquences avait encore un certain intérêt et pouvait autant satisfaire « le grand public » que les « cinéphiles un peu plus avertis ». Les tribunes sérieuses, je les ai nommé un peu en amont, il s’agit des Hors Champ, Cadrage, Artifice (dit-il) et Senses of Cinema (principalement!). Jean-Yves Thoret (en France) dégage lui aussi un enthousiasme débordant dans le cinéma (et il fait dans la critique, si ça t’intéresse)

Monsieur Côté ne sait probablement pas que j’ai autorisé la publication du brûlot de Gravel sur lui. Pour ou contre Madame Choucroute, peut-être changera t-il d’avis et sera plus « intéressé » ? Qu’en sais-je. Je n’ai pas voulu laisser croire que Côté avait su faire de la section « cinéma » du ICI la plus incroyable tribune cinéma au Québec. Je suis aussi en accord avec l’ennemi Gravel lorsqu’il affirme que ses éditoriaux ont participé à la mythification du personnage. Par contre, je rendrai à César ce qui appartient à César, Côté était rafraîchissant et semblait animer d’un certain enthousiasme face au cinéma.

Et si la qualité de la section « cinéma » n’a pas commencé à diminuer une fois le départ de Côté officialisé, quand a-t-il débuté ? Avant ? Ou seulement une fois Augendre catapulté à la tête de cette dite rubrique ? N’est-ce pas un peu radical ?

Madame Faradji, où a-t-il été question que vous étiez (volontairement) responsable de cette déconfiture ? Seulement, vos écrits étaient une manifestation du « pire à venir ». Faites-vous parfois dans l’autocritique ou l’introspection ? Cela ne vous aurait probablement pas aidé puisqu’on voulait votre retrait (les raisons m’étonnent encore quelque peu… « trop intellectuelle » ? j’ai de la difficulté à croire que vos écrits « étaient trop intellectuels » mais puisque les cons sont souvent à la tête de toute organisation, il ne faut pas trop s’en surprendre, malgré tout) de toute façon. Mais croyez-vous sérieusement que de traiter d’un film dans une micro-capsule DVD avec 25 mots était un exercice sérieux ? Si « l’on ne peut pas tous être critique de cinéma » (au fait, je vous cite), qu’est-ce qui démontre que vous faites preuve de beaucoup plus d’intelligence et/ou de sens critique face aux films dont vous faites ensuite la critique ? En quoi est-ce que votre « critique » de The Queen peut-elle me convaincre de votre plaidoirie ? Que fait-il à être ou ne pas être ? Quel discours tient-il lui-même ? Quel est son rapport au cinéma ? Lorsque je lis ces critiques, c’est davantage à (ce qui semble être) un exercice d’écriture narcissique qu’à une véritable confrontation avec l’objet qu’est le film que je constate douloureusement.

Martin M. au-delà des raccourcis intellectuels dont vous me prêtez tenant, venez m’expliquer (avec rigueur et bonne foi) en quoi est-ce que la « critique » du film House of Sand est bel et bien… une « critique » !?!? Huit paragraphes dont 6 au total ont pour fonction de résumer l’histoire du film et un demi-paragraphe qui apporte un semblant de commentaire : « House of Sand est donc un film très humain sur la recherche du bonheur, le rêve, l’idéal, les mirages de la vie, l’insatisfaction, la lutte, les désillusions et surtout, sur la vie toujours triomphante, peu importe les chemins que nous empruntons ». Bravo! Pourquoi ces restrictions au niveau du contenu ? Qu’est-ce qui fait qu’on ne peut traiter d’un film en plus de 10 lignes ? Qui impose cet état de fait ? De grosses machines publicitaires ? Des obligations contractuelles ? Une mission « rédactorielle » qu’il nous est tenu d’honorer ? Toutes ces réponses ? Dans ces conditions, pourquoi continuer ?

Et moi aussi, j’ai déjà touché à la « critique » (vers 13-14ans) et j’avais pour ambition de travailler pour Médiafilm et d’y rechanger à ma guise toutes les cotes de films. Je n’ai pas atteint mes rêves – on a bien la mégalomanie des gènes auxquelles nous sommes assujettis.

Madame Choucroute
 
Denis C.

Je n'ai jamais dit que c'était infaisable. J'aimerais avoir tort, mais je ne pense pas que les internautes que nous avons sur notre site vont privilégier ce genre de film. Que l'on se démène quand même pour promouvoir quand même. Si je me fis aux commentaires des internautes que je "trie"... c'est pas le cas. C'est évident que ça peut changer... lentement mais sûrement, pour reprendre vos termes.
 
Mme Choucroute

Clairement vous appréciez vous lire. Si je comprends bien votre raisonnement, finalement personne ne sait écrire ou commenter sur le cinéma. Vous sans doute mais c'est clairement en-dessous de votre potentiel. Grand bien vous en fasse. Vous parlez de notre critique de House of Sand. Et puis, si elle n'était que de 10 lignes? Rappelez-moi je vous pris le quota officiel international pour livrer une pensée, une réflexion? Se voudrait-elle succinte, il y a pensée et réflexion quand même. Si elle est faite de façon intelligente et habile - ce qui est le cas ici, j'assume personnellement toutes nos critiques qu'elles soient de moi ou non - c'est déjà ça de gagné. Je préfère un petit vent sec qui laisse une trace aux bourrasques qui arrachent maisons et jardins, sans rien laisser derrière. Oh, excusez moi, ça vente fort par ici je vais aller fermer quelques fenêtres.
 
Heureusement qu'il n'y a pas de limite d'espace pour les commentaires! J'ai hâte de répondre à choucroute, mais là j'ai un résumé de film à écrire.
 
Oups, j'ai arrêté de vous lire lorsque vous parliez de mon accent.
Vous qui naviguez dans ces hautes sphères que mon insipidité m'empêchera à jamais de fréquenter ('tendez, je verse une larme), vous devrirez pourtant savoir que ce genre de réflexion sont à la bêtise ce que la sève est aux fleurs.
 
eeh - Où puis-je trouver Pittsburgh svp?

(le 'brulôt' de jpg, on l'avait presque oublié celui-là ah!)
 
Sous son masque culinaire, le nommé Choucroute est nul autre que..... Le grand grand chevalier SSSipat, sorte d'éminent défenseur post-universitaire de la liberté d'opinion fwérreuse qui utilise de façon fleuve et à très mauvais escient un verbe pourtant très correct. On le connait, on l'a lu, il a remis son pédant site en vie...(soupir)

L'hiver arrive, celui qui ghhhèle la senteur des poubelles pour quelques mois. Mais avril reviendra SSSipat. De la Concision Cir svp!
 
oops ma boule de cristal me dit que choucroute s'appelle plutôt Philippe Mathieu... même gang, même talle d'esprits supérieurs... mes hommages M. Sipat
 
Ouh, ça varlope solide ici!
Action! Coupez!
C'est drôle mais depuis qque temps, je choisirais d'être cinéaste au lieu de critique cinéma. Je sais pas pourquoi.Les chances de me faire des ami(e)s seraient plus grandes je crois. Je préfèrerais le "Shut up and shoot your movie" à "Shut up and kiss my ass".:)

Maintenant que madame Chose t'a permise de la démasquer,(elle est couillue, c'est une femme à barbe!) te revoilà plus critique Denis ;)

Madame Chose, si vous dites que
la partie est perdue d'avance et qu'il n'y rien à faire,pourquoi nous suggérer vos lectures préférentielles en faisant au détour votre étalage scientifique en long et en large?

Peut-être vous considérez-vous comme "L'art" et nous les "orifices", je ne sais trop.Dans tous les cas, vous vous prenez pas exactement pour de la merde et je vous soupçonne une affection particulière pour la provoc ; dans ce cas,c'est réussi.
Quoi qu'il en soit, le mien aurait des choses à vous dire, mais mes parents m'ont appris à retenir mes gazs, contrairement à vous.

Vous pouvez retourner à vos boissons énergisantes.Manque de sommeil? Surmenage? "Bah, prenez une Guru, c'est si bon de pousser la machine à bout" ;)

Allez Madame Pointue,je vous déteste pas car ce que l'on hait nous tient à coeur, j'ai même pris un certain plaisir à vous lire. Mais un peu de modestie,de politesse et de concision vous irait beaucoup beaucoup mieux.
 
J'oubliais vos brûlots madame chose, vous les faites mariner avant de les passer à votre poële?
Étant une spécialiste,mangez-vous l'ail cru? Si oui, je vous félicite de prendre ainsi soin de vos artères, mais vous condamne pour la puanteur de votre haleine.

Ma curiosité malsaine aimerait bien lire le brûlot de Gravel, pour voir si c'est digeste ou non;)
 
Ah bin. C'est vraiment divertissant tout ça. V'la t'y pas qu'on apprend que Mme Choucroute est lesbienne. Ça met du piquant.
 
Désolé Denis pour ma prolixité.

C'est quand même quelque chose de prendre la peine d'échafauder un tel édifice amphigourique en le faisant reposer sur une pierre angulaire d'attaques personnelles.

Je pense que notre homme fait partie de ces universitaires qui aiment s'enfermer dans leur tour d'ivoire pour pratiquer la masturbation intellectuelle. Ah! mais j'oubliais, non content de s'autosatisfaire dans la solitude, ces gens là doivent aussi pointer le canon de temps à autre sur la tour du voisin pour le bombarder.

La suffisance et la mauvaise foi doivent posséder un homme à un degré élevé pour qu'il puisse affirmer avec légèreté et assurance que l'ensemble de ce qu'on trouve dans les Cahiers est bouetteux et que le Positif est comparable à Séquences!

Vous remarquerez par contre qu’il n’est dans ce cas-ci aucunement question de « critique cinématographique » mais plutôt d’un travail de théorisation du cinéma qui me semble beaucoup plus stimulante.

C'est stimulant, en effet. Mais dans la VRAIE vie, ça n'intéresse pas les éditeurs de journaux parce que ça n'intéresse pas le public en général. Allez dire ça à la direction «on va faire un travail de théorisation», on va rire de vous. Même si la direction était d'accord, ce serait un suicide financier. Disons par exemple qu'il sort 12 films cette semaine. Combien d'heures un journaliste doit-il consacrer à un article qui fait 3 ou 5 pages et qui comprend un travail de réflexion théorique? Réponse: 100 fois trop cher. On ne parle même pas des films qui ne se prêtent à aucun modèle théorique (et dieu qu'ils sont nombreux).

Je récupère la distinction que fait Jean-Michel Frodon dans les bouetteux Cahiers. Il parle d'«une double approche, qui distingue sans opposer ce qu'on pourrait appeler la critique de film et la critique de cinéma». Et bien moi je dis que si les Cahiers prennent le temps et l'espace pour faire les deux, les hebdos eux n'ont même pas le temps de le faire ou si peu. Dans des hebdos ou des quotidiens qui ne sont pas spécialisés en cinéma -c'est-à-dire la quasi-totalité- les films sont un sujet comme un autre qui doit suivre l'actualité. Le mot clé c'est l'actualité. Le mandat du journaliste se limite alors à la critique de film (et beaucoup moins de cinéma ou cinématographique). Il veut piquer la curiosité du lecteur et l'orienter par rapport à ses repères (au lecteur, ben quin).

Tout le reste revient aux magazines et aux universitaires. Encore là, les universitaires ont beau jeu car ils n'ont aucune contrainte. Les magazines subissent quand même des contraintes de la part de leur public et de l'industrie. Je ne pense pas que le 24 Images veuille se retrouver seulement distribué dans les universités.

Cadrage, Hors champ et Senses of Cinema sont de magnifiques exemples d'espaces sérieux et pertinents sur le cinéma mais aussi de non-viabilité. Ce sont tous des médias bénévoles ou subventionnés! Je pense d'ailleurs que Senses of Cinema est le seul au monde de son espèce.

Dans ces conditions, pourquoi continuer ?

Parce que faire un vulgaire travail de vulgarisation m'intéresse beaucoup plus que de bûcher sur une thèse de doctorat qui ne sera lu par personne, excepté peut-être par deux ou trois «collègues» condescendants qui la descendront en flammes. Parce que je crois que toute occasion de parler du cinéma avec passion et respect peut mener des gens à élargir leur vision de cet art. Et peu importe que ce soit dans le Voir, dans le ICI, dans le Journal de Montréal, dans Séquences, dans la bouette, etc. Parce qu'à fuir constamment l'incompétence, on va se retrouver tout seul chez nous à se conter des histoires.

Ce commentaire a été rendu possible grâce à la collaboration de McEwan's et Caol Ila. Encore merci.
 
Antoine! Antoine! Mais que diable fais-tu là? Oser attaquer un universitaire? Ma foi tu es hors propos! Et il s'agit sans doute - gasp! - d'un étudiant de deuxième cycle! Ce sont nos impôts au travail, Antoine. Ah tu devrais être fier. En lien de ça, te voici qui le villipende sur la place publique. Honte! Honte! Bon ok, la pause est terminée, je pense que nous sommes tous passés à un prochain appel. Mais ma foi que ce fut divertissant. Mais pas trop souvent svp. Pas que j'ai tant de choses à faire, mais comme dit un bon ami à moi, j'ai un sanglier sur le feu, alors...
 
« On ne parle même pas des films qui ne se prêtent à aucun modèle théorique (et dieu qu'ils sont nombreux).»

Oh là attention cher antoine, tout film peut nourrir une théorie cinématographique, même les les pires séries Z.
 
Cher denis c, en relisant mon commentaire je réalise que le ton que je voulais humoristico-baveux-mais pas-trop-quand-même, s'est peut-être perdu à l'écrit. J'aurais dû mettre plein de :) et de wink-winks.

Aussi, une remarque sur ce débat: c'est quand même dommage de voir des gens visiblement doués (et je parle surtout de la chourcroute) gaspiller autant d'énergie pour justifier et faire valoir leur propre pose intellectuelle, se prouver à eux-mêmes qu'il sont les plus brillants, qu'ils ont l'esprit d'analyse le plus acéré. Mais (vainement) tenter de se placer au dessus des autres, ce n'est pas du cynisme, ça, chère choucroute, c'est du bête narcissisme. Quel turn-off intellectuel, et surtout QUEL ENNUI!
 
Quant à moi, ce n'est pas de l'ennui, mais de l'intelligence malheureuse et mal utilisée, pédante mais pas inintéressante,
mal focusée, malhabile et qui trahit probablement un mal plus profond chez l'auteur.
 
Humilité, respect et humanisme sont-ils des mots étrangers à votre vocabulaire, choucroute madame? À vous lire, plus on théorise, plus vous jouissez.
Nous sommes dans le regret de vous informer que la théorisation perd son homme dans la vraie vie.
 
Bien le bonjour tout le monde, bien le bonjour Monsieur Côté. Comme on s'en prend ici à mon pote Choucroute, je me suis dit que je passerais rapidement vous faire un petit caca, et vous souligner à quel point Chouchou il est trop gentil avec vous, qui méritez bien pire (je tiens pour commencer à vous inviter à relire ses interventions, qui étaient très polies mise à part une petite blague enquiquineuse, et sans doute pas désintéressée, sur l'accent de M'selle Faradji).

Qu'est-ce qu'on a ici? Une bande de petits critiques qui, lorsqu'on leur en lance une (de critique), se mettent à pleurnicher sur le manque de respect de son auteur? Le seul qui ait encaissé des insultes et remarques insidieuses sur son intelligence, c'est le petit Choucroute lui-même. Relisez-vous, on vous fait un reproche et tout ce que vous trouvez à dire c'est 1) qu'on n'aurait pas dû vous le faire ou 2) que dans le "vrai monde", la réflexion et la théorie n'ont pas leur place.

En fait on vous fait un reproche plutôt poli et vous n'avez à ce point rien à répondre que vous attaquez. Yvan se plaint d'un manque de politesse 13 grosses minutes après avoir diagnostiqué un "mal profond" chez l'assaillant. Je ne vous demanderai certainement pas d'être intelligents, je n'ai plus beaucoup d'espoir de ce côté, mais essayez d'être cohérents.

Antoine par exemple, qui préfère parler de cinéma avec passion et respect plutôt que de se casser la tête à écrire des textes de 3 à 5 pages (parce que c'est trop long, hein, et parce que les éditeurs n'en veulent pas). C'est quoi traiter un film avec passion et respect mon petit bonhomme? C'est le réduire à combien de lignes? C'est faire plaisir à quel éditeur, et pour quel lectorat attardé? Cette "passion" pour le cinéma, le désir d'en parler à tout prix alors qu'on n'a absolument rien à dire à son sujet, c'est le réduire à sa consommation (allez-y, c'est bon) - il est là le respect?

Pissant comment on reproche à Choucroute d'aimer se lire (Martin), puis qu'ensuite on l'associe aux doctorants cumulant trois lecteurs (son pote Antoine encore). Amusant comment ce sont les autres qui "posent", mais vous qui, sans recherche ni substance, êtes lus, pour la seule valeur de votre opinion et de votre "vulgarisation". Choucroute aime "se lire", mais vous avez chacun votre blog, sans doute parce que vous aimez "être lus".

Et Antoine (désolé de t'isoler comme ça, mais tu es le plus marrant du groupe), je suis passé trois minutes sur ton blog (car contrairement à Choucroute, moi je suis vraiment de mauvaise foi et je vous méprise sans même vous lire) et je crois avoir compris: si "étudier sans réfléchir est une occupation vaine" et que "réfléchir sans étudier est dangereux", la solution, c'est ne pas étudier et ne pas réfléchir hein? De cette façon on peut arriver à pondre nos textes respectueux du 7ème art, sans y mettre "100x trop de temps".

Oh, et ton encensement typiquement "fanboy" de Kaufman par un retour à une subjectivité moderniste, ça décape. C'est le type de "vulgarisation" qui doit bien plaire, ça oui.

Peut-être étudier un peu plus et poser un peu moins vous ferait tous le plus grand bien.
 
Sipat, Choucroute... Vous avez des arguments, vous êtes articulés, vous avez un bagage et un respect pour le 7e art, soit. Alors, participez AVEC nous et non en réaction à nous. Tu détestes la 'critique' Sipat et ton site entier est dédié à la réaction et déconstruction de cette critique.

La critique sert à mettre en présence l'oeuvre et son spectateur chaque fois qu'ils ne sont pas un en face de l'autre. Tu es contre, tu n'y vois pas d'intérêt, as you wish...

Soyez constructif et AVEC nous dans nos réflexions (aussi simplistes soient-elles à vos yeux) et p-ê il y aura moins d'animosité envers votre apparente supériorité d'universitaires au dessus de la mêlée. C'est tout.

Sinon je vous aime avec de l'amour vraie.
 
J'avais envie de ne pas répondre suite au beau commentaire de Denis, mais finalement j'ai changé d'avis.

Lorsque Confucius parle d'«étudier», c'est pour atteindre ce qu'on traduit par la «bienveillance» (disposition du sentiment d'être humain). Il parle donc d'apprendre à s'autocritiquer et à savoir vivre et se comporter dans la société afin de savoir à quel moment poser le bon geste, tout cela dans le but d'atteindre et de garder l'harmonie. Alors très peu à voir avec l'étalage théorique. (En passant le confucianisme implique les concepts d'authenticité, de tolérance, de bienséance, etc. Tous des concepts très exotiques, je sais.)

L'autre élément sur lequel je voulais revenir concerne le respect. Quel leçon peut-on recevoir de gens qui n'hésitent justement pas à qualifier le lectorat d'«attardé»?

Dernier point, est-ce si difficile de comprendre que chaque média est un espace différent qui n'a pas les mêmes objectifs de contenus. Comment peut-on espérer, par exemple, que le Journal de Montréal va demander à ses chroniqueurs culturels de pondre des textes théoriques de 3 pages ou des dossiers spécialisés? C'est d'un ridicule.

Si vous voulez critiquer le manque d'espaces sérieux et trouver des solutions, là ça commencerait à être réaliste et intéressant.
 
La vacuité de certains propos tenus ici est sidérante, au bas mot. Je rejoins totalement le dernier commentaire de Denis, qui appelle au calme et surtout à l'échange d'idées. Peu importe la qualité et la pertinence des propos tenus - et je ne suis pas plus pertinent qu'un autre - nous nous présentons tous sous le même dénominateur commun : l'amour du cinéma. Peut on simplement l'exprimer autrement chacun à notre facon? Est-ce trop demander? Pourquoi n'y aurait-il pas place pour diverses façons d'exprimer le même propos. Ou est-ce trop demander? Je ne crois pas. Parce que la stérilité, vous le savez bien, n'est pas que l'affaire des urologues...
 
Martin, je ne suis pas quelqu'un qui fait appel au calme ni un tenant de l'amour universel. Je ne parlais même pas de platte 'tolérance'. Je parlais de solidarité dans ce cas précis entre personnes capable de BIEN défendre le cinéma avec un bagage, élan, vision et arguments.

De là à me faire dire que j'appelle à l'amour de chacun quand vous venez de l'entourage d'un certain Michael Augendre, la pire chose que l'humanité a connu depuis la paralysie cérébrale, pas sûr

j'ai pas de tact pis chu violent MOÉ.... ;)
 
Chers messieurs S. et C.
Une question me taraude: que diable faites-vous ici? Vous vous donnez le titre, sur votre site, de critiques de la critique. Soit. Mais dans vos commentaires, je ne lis pas de la critique, mais une agressivité sourde et peu amène. Dans quel but exactement? Celui de nous prouver votre supériorité? Re-soit. Si cela peut vous tenir à coeur.
Mais je me pose encore une question: si, à vos yeux, la critique est si pauvre, si désespérante, pourquoi encore perdre votre temps à la critiquer? Pourquoi ne pas plutôt vous jeter à l'eau et faire vos propres critiques de films? Parce que je vous lis, je vous lis, mais quand est-ce que vous parlez de cinéma au juste?
 
Helen, voilà un élément qui m'a traversé l'esprit quelques fois après avoir écrit mon commentaire hier soir. Bien content que tu soulèves la question.

Martin, je t'avais dit qu'il fallait surveiller nos fréquentations. Annule notre souper avec Marie Plourde et Esther Bégin avant qu'on perde davantage la face.
 
Denis: Artifice (dont il n'était pas du tout question) est loin d'être entièrement dédié à la critique de le critique, j'aurais bien aimé qu'il le soit, mais c'est assez emmerdant comme objet (et pour une raison qui m'échappe, autant on n'hésite pas à taper sur un film, autant la plupart des gens hésitent à taper sur un critique). Pour ce qui est de ma participation à la discussion, merci de l'invitation, mais je n'ai ni le temps ni l'envie - et de toute façon, je ne vois pas exactement en quoi ça vous avancerait de savoir si j'ai trouvé Borat amusant ou non.

Antoine: tu remarqueras que je ne me réclame ni de la tolérance, ni de la bienséance, ni du respect. "Est-ce si difficile à comprendre" qu'en défendant la couverture cinéma du Journal de Montréal, ou en alimentant ses semblables, tu participes à la gangrène (que je suppose, notre "passion commune" pour le cinéma nous permet tous et chacun de percevoir) et que chaque fois que j'entends "je ne vais pas au cinéma pour me casser la tête" ou autre justification d'une consommation cinématographique douteuse et réductrice, c'est ta faute? Et oui, si 3 pages c'est trop long, ton lectorat est attardé. Que ce soit moi ou ton éditeur qui en fasse le constat, ça change quoi exactement?

Martin: si je comprends bien, c'est le mec en charge de la section cinéma de chez Canoë qui me reproche ma vacuité? (faudra relire mon commentaire sur la cohérence, j'ai l'air de me contenir là mais je me pisse dessus). Je viens de me taper ta critique de Babel. Woah, 497 mots (assez précis le garçon), 174 pour le résumé du film, et un peu plus de 300 pour nous parler de façon très convenue du jeu des acteurs, de la "structure", et de la "force des images" (ce que j'en sais maintenant des choses... sérieux là, Gaël jouait déjà dans Amores Perros? Les enfants marocains jouent admirablement la misère?). C'est gentil de m'inciter à me déplacer, mais c'est tout ce que tu incites: un déplassement, une consommation, et jamais la moindre réflexion.
(Bien sûr, cette intervention est vide, d'ailleurs, tu devrais y répondre pour me souligner sa vacuité, tu pourrais sans doute passer pour quelqu'un qui l'a comprise).

Helen: tu nous lis, tu nous lis, mais tu ne vois pas où l'on parle de cinéma? ...

Bon, faudra m'excuser, mais j'ai (mal)heureusement autre chose à faire...
 
*la critique
*déplacement

(ouais bon, juste parce que je connais la force de votre argumentation)
 
Merci d'avoir lu ma "critique" Sipat, ça me fait des clics de plus, mon employeur sera content. Et moi aussi tiens. Merci aussi d'avoir compté le nombre de mots, je manque de temps pour faire ce travail utile. Tu fais ça à la pige? C'est drôlement excitant.
 
Moi ça m'intéresserait de savoir si Sipat et\ou Choucroute ont aimé Borat.(sérieux là) Allez, pondez-nous quelque chose d'autre que des cacas nerveux. Bien que vous ne soyez pas les seuls à s'y être adonnés,ça me changerait de l'infantilisme qui commence à poindre après 45 commentaires...
 
Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blogue.
 
Faute de syntaxe dans mon dernier commentaire, 'scuzez, je précise:
Bien que vous n'eûtes point été les seuls à vous adonner à la ponte de matières fécales dans ce "débat", vos commentaires sur Borat seraient appréciés par l'humble scribe ici présent.

Pardonnez les délais M.Sipat, il m'arrive d'avoir autre chose à faire entretemps, avant de me relire.Et puis,on est pas sur Artifice ici ;) Come on guys!
Dites-moi ce que vous pensez de Borat.
 
On ne va quand même pas tous se taper les tomates que se lancent l'ami d'Augendre qui compte les clics et le duo de post-universitaires mal rasés anti-critiques. Vous êtes stériles comme une chronique d'hebdo. On passe à autre chose.
 
L'ami d'Augendre qui compte les clics. Ouch, c'est méchant ça. C'était de l'ironie. Mais bon on passe a un autre appel, c'est pas grave. Mais c'était gratuit. Pas cool du tout.
 
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